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L’enfant du pays

Jfx Girod Portrait
Séries d'articles : Jean François Xavier Girod, le médecin aux mille et une vies

« Jean François Xavier Girod, 1735, fils de François Girod et de demoiselle Catherine Guidevaux, sa femme, né et baptisé le 26 du mois de septembre » en l’église Saint-Michel de Mignovillard.

Sur l’acte de baptême retrouvé par Noël Grand (3) figure la signature du parrain et de la marraine : Jean Girod, chirurgien et demoiselle Marie-Thérèse Guidevaux.

Un oncle chanoine du Chapitre de Nozeroy lui enseignera les humanités et les mathématiques, pour lesquels il conservera un vif intérêt. Après Nozeroy, il poursuit ses études à Besançon.

« À cette époque, la capitale de Franche-Comté était un foyer d’activités scientifiques, elle possédait une université florissante dont la réputation s’étendait loin » (2). Il sera reçu docteur en médecine par la faculté de Besançon le 6 juin 1758. On trouve sa thèse  «  An in affectibus soporosis emeticum » aux archives de la ville.

Certains jeunes diplômés de la Comté, plus fortunés, complétaient leur instruction en s’inscrivant dans d’autres facultés, notamment à Montpellier ou Paris. Jean François Xavier Girod ne consentis pas, malgré les souhaits de son père, à imposer de tels sacrifices à sa famille.

Après plusieurs stages dans les hôpitaux de la province, il s’installe au pays comme simple médecin, poursuivant à Mignovillard, comme son père, une longue tradition familiale de gens de médecine et de cultivateurs, d’ecclésiastiques et de militaires, « tous issus du val de Mièges, berceau de cette lignée depuis plusieurs siècles », nous dit Thérèse Ravard (4).

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